samedi 10 octobre 2009

Lancement de pnyx.com - communiqué de presse

Pnyx, le nouveau portail communautaire : la libre expression, le débat public, sur l'ensemble des thèmes de la vie en Société, le quotidien, l'actualité, les enjeux de la planète, les passions, ...

Pnyx, un style pétillant, loin des chapelles partisanes : une communauté curieuse et non conformiste : vivacité d'esprit, partage des savoirs, respect des opinions !

Pnyx, des questions, des sondages : chacun interpelle la communauté en créant ses propres sondages, sur tout thème de son choix, pour une durée et une périodicité qu'il détermine librement.

Pnyx, des fonctions sociales innovantes : possibilité de choisir comme favoris aussi bien d'autres utilisateurs que des sondages, dont les activités vont ensuite être suivies grâce à Ma Page, véritable tableau de bord.

Pnyx, un profil public personnalisé : valorisation, vers l'ensemble de la communauté, du 'projet personnel' de chacun, de ses préférences et de ses activités, à l'aide d'une page à l'URL personnalisée.

Pnyx, une source d'information foisonnante : chaque sondage est illustré par des argumentaires, des articles, image, film vidéo et des liens vers des sources complémentaires sur le web

Pnyx, ouvert sur le web : Blogs, facebook, Twitter, Digg,..., tout a été fait pour faciliter le partage vers l'exterieur. Rien de plus simple que de transmettre l'URL d'un sondage, de sa page perso, ou d'utiliser le gadget pour créer un post facebook

Pnyx, un outil technique rigoureux et performant : visualisation animée, tableaux, graphiques, évolution en temps réel des résultats de chaque sondage, options de qualification par critères

Pnyx, la pertinence des résultats : un vote unique pour chaque membre, une procédure d'enregistrement / validation obligatoire pour toute participation active au vote et au débat

Pnyx, des engagements éthiques : les emails ne sont jamais transmis, l'anonymat des votes est garanti, et les utilisateurs ont la possibilité de ne pas rendre leur profil public


mercredi 15 avril 2009

Démocratie Participative et Internet

Grâce à Internet, le débat démocratique ne se limite plus aux formes classiques des consultations électorales ou des sondages d'opinion.

Cette "eDémocratie" fait déjà l'objet de nombreux développements dans le monde entier, à tous les niveaux des représentations institutionnelles, qu'elles soient locales, régionales ou nationales.
L’UNDESA, Département des Affaires Economiques et Sociales de l’ONU, publie régulièrement un rapport sur les meilleures pratiques d' "e-gouvernement" à travers le monde et l'on y découvre que ces dynamiques ne sont pas limitées aux pays les plus développés.

Le panorama de tous les aspects de la société de l’information concernés par ces enjeux est vaste:
- réseaux de partage sur l’e-santé au Kenya, en Tunisie, en Inde, ou aux Etats-Unis
- stratégies d’administration électronique au Mozambique, en Australie, à Bahrain, en Inde, au Japon, en Corée du Sud, au Danemark, en Estonie, en France, en Irlande, en Espagne, au Royaume-Uni, au Canada, au Mexique
- portails locaux au Cap (Afrique du Sud), à Brisbane (Australie), à Séoul (Corée), à Upper Hutt (Nouvelle Zélande), à Vienne (Autriche), à Issy-les-Moulineaux (France), à Brême (Allemagne), à Eindhoven (Pays-Bas), dans la région de Fife (Royaume-Uni), à Vancouver (Canada), à Sunnyvale (USA)
- télécentres en Egypte ou en Ouganda
- enseignement à distance en Tunisie
- utilisation des TIC pour l’agriculture, en Chine
- services aux usagers, en Inde, à Singapour, en Belgique, en Argentine, au Chili, en Uruguay
- e-Participation en Corée du Sud, à Singapour, en Autriche, au Royaume-Uni, au Pérou
- service d’e-Pétition britannique du du 10 Downing Street qui, trois mois après son lancement, avait recueilli près de deux millions de signatures
- forums gouvernementaux, débats nationaux sur de grands thèmes du "changement", de projets de loi, etc, sont légions, permettant aux citoyens de s’exprimer directement avec leurs gouvernants, avec un objectif essentiel : faire remonter les opinions, avis, idées et expériences, comme par exemple tout récemment une formidable opération de débat en ligne de Barack Obama
- etc

En ce qui concerne le véritable "vote électronique", il est intéressant que ce soit dans la "plus vielle démocratie" au monde qu'il se généralise, la Suisse (où le modèle de participation du citoyen aux décisions est permanent de par le référendum populaire); après une phase d'expérimentation limitée, il est désormais exploitable par tous les cantons !
L'Estonie et la Corée du Sud sont également très avancés sur le "eVote", mais les questions de sécurité (anonymat, virus, fiabilité des opérations de dépouillement et de comptabilité des suffrages) limitent encore ce développement dans les autres grandes démocraties. Ainsi, aux Etats-Unis ou en Grande Bretagne, les expérimentations n'ont pas été considérées comme suffisamment fiables et, étonnamment, n’ont pas permis de faire reculer significativement les coûts d'organisation et l’abstention !
Même si un certain nombre de pays semblent hésiter, un peu partout dans le monde les expérimentations fleurissent, dont en France avec le renouvellement partiel de l’Assemblée des Français de l’Etranger (AFE), avec un vote par internet.

Au delà de tous ces exemples d'eDémocratie générée directement par les institutions et organes de pouvoir, ou les associant, les mouvements de démocratie participative "autonomes" ou faisant appel à de nouveaux types d'intermédiaires et organes fédérateurs, sont légion, au gré des événements, avec des débats, des "buzz" pouvant prendre, instantanément et universellement, des proportions extraordinaires !
Ainsi, l'on a pu par exemple récemment observer le recul des autorités chinoises, libérant le journaliste Cheng Yizhong, grâce à une une virulente mobilisation des internautes chinois; ceci dans l'un des pays pourtant les plus contrôlés et censurés au monde !

Cette eDémocratie sera également non gouvernementale, trouvant entre global et local de nouvelles assises dans une conscience citoyenne planétaire qui, par un cumul potentiellement infini d'énergies individuelles et par l'apparition de nouveaux intermédiaires s'offrant des rôles institutionnels, en particulier les "ONG", compléteront les rôles de contre pouvoir essentiellement réservés auparavant aux médias.

Liens :
Confédération Suisse - De nouvelles perspectives pour le vote électronique
RFI - Vote électronique, des mythes aux réalités
Forum Mondial e-Démocratie - Grande bretagne, Débat autour de l’e-Pétition britannique
DébatPublic.net - Fiches d’exemples d’opérations de démocratie participative utilisant des outils numériques
Chine Informations - Un journaliste chinois libéré grâce à la mobilisation de l'opinion publique

vendredi 20 mars 2009

Internet en 2009

Internet accueille désormais près du quart de la population mondiale.

Véritable Tour de Babel, une multitude de langues s'y cotoient, reflet de la diversité de ce milliard et demi d'Internautes. Près de 500 millions communiquent en langue anglaise, 300 milions en chinois, 120 millions en espagnol, 100 millions en japonais, 2 x 70 millions en français et en portugais, 60 millions en allemand, 3 x 40 millions en arabe, russe et koréen et enfin 250 millions en diverses autres langues (hongrois, finnois, etc).

Les Noms de Domaine organisent l'accès à environ deux mille milliards de pages par mois (moyenne de pages vues). Depuis le début de l'aventure du 'Net Grand Public', soit depuis une petite vingtaine d'années, 156 millions de domaines ont été enregistrés. Mais en 2008, on estime que seuls moins de la moitié sont exploités : environ 65 millions de sites sont actifs, et chaque internaute en visite en moyenne 66 par mois.

Les Blogs (contraction de l'expression Web log) créés depuis 2002 seraient de l'ordre de 150 millions, toutefois seuls environ 5 %, soit 7 millions et demi, auraient été mis à jour dans les derniers 120 jours, 1 million et demi l'auraient été dans la dernière semaine, et un million dans les dernières 24 heures ! Ces chiffres traduisent une claire répartition entre la grande masse de blogs 'vitrines - pages persos', de ceux qui tendent à se professionnaliser, avec pour motivation de plus en plus fréquente le profit publicitaire. Les thématiques des blogs 'actifs' sont à majorité tournés vers le conseil 'produits et services', et bien que la défense des consommateurs reste une valeur forte dans ces communautés de bloggers actifs - adultes de 25 à 40 ans -, avec pour principale source d'information le buzz et le online, les relations entre les bloggers et les marques sont de plus en plus fréquentes et intéressées commercialement.

Les Réseaux Sociaux et Sites Communautaires hébergeraient aujourd'hui environ 250 millions de membres actifs et accueilleraient plus de 600 Millions de 'visiteurs uniques', soit environ 40% de la totalité des internautes ! Les concentrations sont très importantes dans ce secteur et deux réseaux, MySpace et Facebook, représenteraient à l'échelon mondial 70 % de cette dynamique, avec une position dominante en dehors de quelques pays (Chine, Japon, Brésil). Les membres actifs sont jeunes - seuls 20 % ont plus de 40 ans -, leur première motivation est de 'rester en contact avec son entourage' (pour plus de 80%), puis de 'partager ses centres d’intérêts et ses passions' (51%) et enfin 'd’aller à la rencontre de nouvelles personnes' (48%). On peut considérer qu'arrivé à maturité, ce mouvement s'orientera désormais vers une segmentation en 'niches' de 'micro-communautés thématiques'.

Wikipedia représente dans l'univers du Web participatif un phénomène exceptionnel : près de 700 Millions de consultations en 2008 des 10 Millions d'articles en 250 langues que 75000 contributeurs actifs ont rédigé, depuis 2001, dans cette encyclopédie où les rédacteurs ne sont pas, à priori, des professionnels du sujet. Pourtant, une analyse fine du fonctionnement de Wikipedia, démontre qu'une forme de 'professionnalisation' s'auto-génère quoi qu'il arrive : ainsi, dans ce modèle pourtant 'ouvert' à tous, 524 personnes, soit 0,7% des utilisateurs sont responsables de 50% des éditions du site et seuls 2% des intervenants les plus actifs, soit 1 400 personnes, ont réalisé à eux seuls 73,4% de toutes les modifications ! Il en est de même, pour Digg.com, un autre succès fulgurant du 'collaboratif', ici en tant que média d'information presse, il apparaît que 20% des articles qui gagnent la Une du site sont proposés par un groupe extrêmement sélectif d’une vingtaine d’utilisateurs, soit 5 257 articles sur un total de 25 260. Le top 100 des diggers avait poussé 14 249 articles en Une, soit 56,41% du total !

Avec Twitter, la tendance d'une toujours plus grande simultanéité 'émission-réception' dans l'échange est l'un des phénomènes marquants des derniers développements du Net. Alliant réseau social et micro-blogging, Twitter propose une nouvelle forme de communication, redessinant radicalement la carte de distribution de l'information.

Le Web participatif (Web 2.0) offre ainsi une formidable opportunité au "Citoyen du Monde" de repousser les frontières de l'espace public traditionnel, et de réinventer sa relation aux pouvoirs et aux savoirs. Saura-t-il la saisir ? Nombre de signes montrent que ces dynamiques ont été très vite 'récupérées et encadrées' par des logiques professionnelles et marchandes. Toutefois, leur influence est certainement très importante sur les modes de pensées, les relations entre producteurs et consommateurs, institutions et électeurs, médias et lecteurs, en rebattant de nouvelles cartes où l'expression individuelle est de plus en plus prise en compte en temps réel.



Sources Enquêtes et Etudes : Ecosphere, Technorati, Médiamétrie, Isobar

Liens:

mardi 3 mars 2009

Petite histoire des enquêtes et sondages d'opinion

La collecte, l'analyse et la prise en compte de l'opinion sont, dans l'histoire, directement associés à l'avènement du vote universel.

En effet, après le modèle Athénien qui posa certains jalons de la consultation démocratique, l'on s'est peu préoccupé pendant de longs siècles de l'opinion publique: les élites "savantes" ont pris seules l'ensemble des décisions et les recensements et quantification de faits sociaux serviront essentiellement aux pouvoirs inquisitoriaux, fiscaux et de police.

Il a fallu attendre l'avènement de l'imprimerie avec l'émergence d'un large public "éclairé" favorisant l'essor de nouvelles réflexions philosophiques, puis la fin du 18ème siècle avec les révolutions françaises et américaines, pour que soient finalement introduites les bases institutionnelles modernes d'un pouvoir d'élection et d'arbitrage populaire : le suffrage de masse.

Mais comme l'introduisit James Bryce, penseur américain décédé en 1922, la démocratie d’élection n’est sans doute pas le stade ultime : "un quatrième stade sera atteint lorsque la volonté de la majorité des citoyens pourra être déterminée à tout moment, et sans la nécessité de passer par un corps de représentants, et si possible même sans la nécessité de la machinerie du vote".

A partir de cette étape, l’idéal normatif cède la place à l’observation empirique des attitudes et, bientôt, à la mesure quotidienne de l’opinion publique. Désormais l’on s’intéressera moins aux discussions théoriques sur la nature de l’opinion qu’à l’addition de toutes les opinions particulières, qui toutes ensembles, forment l’opinion publique. L’approche quantitative joue un rôle de plus en plus déterminant dans la qualification d’une opinion commune.

Les théories des "probabilités" et du "théorème central limite" trouvent leurs sources, à la fin du 18ème siècle, dans les travaux de Pascal, Fermat, Bernouilli, Laplace, mais les premières inférences statistiques sont le fait de l’Ecole anglaise, Graunt et Petty. A partir de ces travaux théoriques - "Plus la taille des échantillons est grande, plus la distribution d’échantillonnage des moyennes s’approche d’une distribution normale, et ceci quelle que soit la forme de la distribution" (Laplace) -, il est possible de calculer l’erreur à laquelle on peut s’attendre lorsque l’on tire un échantillon d’une certaine taille plutôt que de prendre l’ensemble de la population.

L'on situe la première grande enquête d'opinion aux Etats-Unis en 1824: deux grands titres de presse, le "Harrisburg Pennsylvania" et le "Raleigh Star", organisèrent des "show votes" pendant la campagne des élections présidentielles.

Ensuite, dans les années 1930, c'est avec George Gallup que les sondages se présentent comme une technique objective associée au prestige des sciences mathématiques, au service de la démocratie car porte-paroles de "la voix du peuple". Ils apportent rapidement des gages de leur efficacité sociale par la prédiction du résultat des élections et ils peuvent alors tirer profit de cette reconnaissance pour s'étendre au delà du terrains électoral : les sondages d’actualité et les études de marché.

Aujourd'hui, les méthodologies de sondage se composent essentiellement de l’échantillonnage (développement des probabilités, élaboration de la pratique liée à l’échantillonnage, estimation des biais et des marges d’erreurs associés aux divers types d’échantillons) et de l'analyse des données (corrélations, régressions, analyses de classification, factorielle, tables de survie et tests statistiques associés).

Bien que les sondages soient incontestablement le reflet de la vigueur démocratique de sociétés où le citoyen endosse des rôles étendus d'arbitre - à contrario, par exemple, de 1942 à 1944, leur pratique disparut complètement sous le régime de Vichy -, l'on peut s'interroger sur leur capacité à "domestiquer" et parfois "manipuler" la démocratie, en donnant à leurs commanditaires le pouvoir d’invoquer la "majorité silencieuse" qui n’a pas d’opinion sur un sujet, pour lutter contre la minorité de ceux qui le connaissent vraiment et s’opposent au pouvoir.

Ainsi, est-il pertinent d'observer l'émergence actuelle d'une démocratie participative informelle, de débats qui exploitent hors des cadres institutionnels les formidables capacités d'expression individuelle et de mise en réseau universel d'Internet, comme une dynamique nouvelle contre-balaçant les risques d'emprise des sondages sur la démocratie !

Liens :
Wikipedia - Opinion populaire
La vie des idées - En quête de l'opinion publique
Encyclopedia.com - The Columbia Encyclopedia, Sixth Edition. 2008 - Poll
Eleves ENS - Histoire des sondages
Clicanoo - Peut-on encoore faire confiance aux enquêtes d'opinion ?

lundi 23 février 2009

Pnyx, berceau de la démocratie

Athènes, Ve siècle avant JC. Plusieurs milliers de personnes sont regroupées sur la colline du Pnyx, surplombant l'Agora, à quelques centaines de mètres de l'Acropole. Chacun suit attentivement le discours de l'orateur malgré la chaleur étouffante. Tout le monde a son opinion sur le sujet débattu et s'apprête à voter en citoyen responsable. Quelques uns osent prendre la parole face à l'imposante assemblée. Les plus engagés vont jusqu'à soumettre eux-mêmes des textes au vote. Mais aucun n'a vraiment conscience de ce qui est en train de se jouer. Personne ne réalise qu'il est en train de participer à la construction d'un des piliers de l'histoire de l'humanité, d'assister à la naissance d'un concept, qui, depuis 2500 ans de cette colline de Pnyx, fait l'objet d'un combat sans cesse renouvelé pour sa continuité et son évolution : la Démocratie.

On estime qu'environ 6000 personnes composant l'Ecclésia participaient toutes les deux semaines au vote à main levée des lois, du budget, à la désignation des membres de la Boulè, de l’Héliée et des magistrats de la Cité (Etat) d'Athènes. Tout citoyen pouvait y participer s'il était 'adulte, non frappé d'atimie, né de père et de mère athéniens'. Ils s'asseyaient sans doute par terre et il semble que chacun choisissait librement sa place, sur une plate forme d'environ 2 500 mètres carrés, face à la tribune en pierre des orateurs. Sur la tribune se tiennent les prytanes, qui jusqu'en 378-77 convoquent et président l'Ecclésia. Le bureau est composé de l'Épistate des Prytanes (= président), du héraut, et d'un secrétaire. L'ordre est maintenu par les archers scythes.

S'il y a discussion sur un texte soumis aux votes, le héraut prononce la formule "Qui demande la parole ?". L'orateur, couronné de myrte, est alors inviolable. Il se place alors sur la Béma, plate-forme en roche surélevée, et peut ainsi parler en étant entendu et vu de tous. Le droit d'isègoria (de discuter, proposer, amender) est absolu, tout un chacun peut y participer, le peuple est souverain. En contrepartie de cette liberté, l'orateur est pénalement responsable de ses paroles et s'expose à des peines très lourdes. La graphè paranomôn peut sanctionner celui qui ferait une proposition contraire aux lois (dans les 6 mois ou l'année suivant la proposition), ou la loi elle-même (sans limite de temps).

Bien qu'en en pratique, les paysans n'osent souvent pas publiquement s'exprimer et ce sont quelques centaines d'Athéniens cultivés qui montent à la tribune, cette forme d'organisation politique qu'inventa la cité d'Athènes, la 'démocratie' - union de 'dêmos' et 'cratos' signifiant peuple et pouvoir, soit le pouvoir exercé par le peuple -, constitue un exceptionnel modèle de constitution assurant plus ou moins largement l'accès des citoyens à l'exercice des droits politiques, et leur participation à la vie publique.

Liens :
Wikipedia - Pnyx
Wikipedia - Athènes antique
Memo.fr - Grèce antique
Pagesperso range - Philo Lettres - La justice athénienne
Recitus - banque d'image en univers social - Pnyx